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vendredi, 03 février 2017

3 février. Saint Blaise, évêque de Sébaste et martyr. 316.

- Saint Blaise, évêque de Sébaste et martyr. 316.

Pape : Saint Sylvestre Ier. Empereur romain d'Orient : Licinius. Empereur romain d'Occident : Constantin Ier.

" Apprends, misérable, que je suis le serviteur de Notre Seigneur Jésus-Christ et que je n'adore pas les démons !"
Saint Blaise au gouverneur. Actes du Saint.


Saint Blaise. Hans Memling. Flandres XVe.

Maintenant que l'Eglise a clos pour nous la touchante Quarantaine de la Naissance du Sauveur, et qu'elle nous a ouvert la source des fortes et sérieuses méditations qui doivent nous préparer pour la pénitence, chaque Fête des Bienheureux doit nous apporter une impression propre à nourrir en nous l'esprit de ce saint Temps. Dans la période dont nous sortons, tous les amis de Dieu que nous avions à fêter, nous apparaissaient rayonnants des joies de la Naissance de l'Emmanuel ; ils formaient sa cour radieuse et triomphante. D'ici à la Résurrection du Fils de Dieu, nous aimerons à les considérer surtout dans les labeurs du pèlerinage de cette vie. Ce qui nous importe aujourd'hui, c'est de voir et d'étudier comment ils ont vaincu le monde et la chair.

" Ils allaient, dit le Psalmiste, et ils jetaient la semence sur le sillon, l'arrosant de leurs pleurs ; mais ils reviendront dans l'allégresse, chargés des gerbes que leurs sueurs auront produites." (Psalm. CXXV.).

Espérons qu'il en sera de même pour nous, à la fin de cette laborieuse carrière, et que le Christ ressuscité nous saluera comme ses membres vivants et renouvelés. Dans la période que nous avons présentement à traverser, les Martyrs abondent, et nous débutons aujourd'hui par un des plus célèbres. Sébaste, en Arménie, fut honorée par ses vertus pastorales et par sa glorieuse Passion ; bientôt la même ville nous fournira dans un seul jour quarante soldats Martyrs. La dévotion envers saint Biaise est demeurée très vive en Orient, surtout en Arménie, et son culte, introduit de bonne heure dans les Eglises de l'Occident, y a toujours été très populaire. Sa fête n'est néanmoins que du degré simple.


Saint Blaise et saint Pantaléon. Psautier cistercien. XIIIe.

Blaise pourrait venir de blandus, doux, ou de belasius, bela signifie habitude et syor, petit. En effet saint Blaise fut doux en ses discours ; il eut l’habitude des vertus et il se fit petit par l’humilité de sa conduite.

L'histoire de saint Blaise nous apprend qu'il parut dès son enfance d'un bon naturel, qu'il fut modeste en sa jeunesse. Arrivé à l'âge mûr, il s'appliqua particulièrement à la médecine, et fut toujours pénétré par la crainte de Dieu.

Blaise excellait en douceur et en sainteté, et avait gagné l'affection de tout le peuple, ce qui le fit élire évêque de Sébaste ; ville de Cappadoce. Après avoir reçu l’épiscopat, il se retira dans une caverne où il mena la vie érémitique, à cause de la persécution de Dioclétien (Bréviaire). Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, et s'attroupaient véritablement ensemble autour de lui, et ne le quittaient que quand il avait levé les mains pour les bénir. Si quelqu'un d'eux avait du mal, il venait aussitôt à lui et retournait parfaitement guéri.


Saint Blaise fuyant la persécution.
Legenda aurea. Bx J. de Voragine. R. de Montbaston. XIVe.

Le gouverneur du pays, Agricola, sous l'empereur Licinius, avait envoyé des soldats pour chasser des bêtes féroces en vue de les ramener à Sébaste et de leurs livrer les Chrétiens au cirque. Après s'être fatigués longtemps en vain, ils vinrent par hasard à l’antre de saint Blaise, où ils trouvèrent une grande multitude de bêtes rangées devant lui. Or, n'ayant pu prendre aucune d'elles, ils furent remplis d'étonnement et rapportèrent cela à leur maître, qui aussitôt envoya plusieurs soldats avec ordre de lui amener Blaise avec tous les chrétiens.


Eglise Saint-Blaise. Peinture de MM. Maisonade & Lapierre.
Javerdat. Limousin. XVIIIe.

Mais cette nuit-là même, Notre Seigneur Jésus-Christ était apparu au saint par trois fois en lui disant :
" Lève-toi et offre-moi le sacrifice."
Voici que les soldats arrivèrent et lui dirent :
" Sors d'ici, le gouverner t'appelle."
Saint Blaise répondit :
" Soyez les bienvenus, mes enfants ; je vois à présent que Dieu ne m’a pas oublié."

Pendant le trajet, qu'il fit avec eux, il ne cessa de prêcher, et en leur présence il opéra beaucoup de miracles. Une femme apporta aux pieds du saint son fils qui était mourant d'un os de poisson arrêté dans la gorge ; elle lui demanda avec larmes la guérison de son enfant. Saint Blaise lui imposa les mains et fit une prière pour que cet enfant, aussi bien que tous ceux qui demanderaient quoi que ce fût en son nom, obtinssent le bienfait de la santé ; et sur-le-champ, il fut guéri (Bréviaire).

Les esprits dits forts ne diront point qu'il s'agit là d'une invention récente car Aetius d'Amida sur le Tigre, médecin grec de la fin du Ve siècle, auteur du Tetrabiblos, vaste compilation où il a mis à contribution tous les médecins antérieurs connus, parmi les remèdes qu'il enseigne pour ce mal et les maux qui affectent la gorge en général, mentionne particulièrement l'invocation à saint Blaise.


Saint Blaise guérissant l'enfant dans la gorge duquel s'était fichée
une arrête de poisson. Graduel à l'usage de l'abbaye
Notre-Dame de Fontevrault. XIIIe.

Une pauvre femme n'avait qu'un seul pourceau qu'un loup lui ravit ; et elle priait saint Blaise de lui faire rendre son pourceau. Il lui dit en souriant :
" Femme, ne te désole pas : ton pourceau te sera rendu."
Et aussitôt le loup vint et rendit la bête à cette veuve.

Or, saint Blaise ne fut pas plutôt entré dans la ville que, par ordre du prince ; il fut jeté en prison. Le jour suivant, le gouverneur le fit comparaître devant lui. En le voyant, il le salua en lui adressant ces paroles flatteuses :
" Blaise, l’ami des dieux, soyez le bienvenu."
Blaise lui répondit :
" Honneur et joie à vous, illustre gouverneur ; mais n'appelez pas dieux ceux qui sont des démons, parce qu'ils seront livrés au feu éternel avec ceux qui les honorent."

Le gouverneur irrité le fit meurtrir à coups de bâton, puis rejeter en prison.
Blaise lui dit :
" Insensé, tu espères donc par tes supplices enlever de mon coeur l’amour de mon Dieu qui me fortifie lui-même ?"


Scènes de la vie de saint Blaise.
Speculum historiale. V. de Beauvais. François. XVe.

Or, la veuve à laquelle il avait fait rendre son pourceau, entendit cela ; elle tua l’animal, et en porta la tête et les pieds, avec une chandelle et du pain, à saint Blaise. Il l’en remercia, mangea, et lui dit :
" Tous les ans, offre une chandelle à une église qui porte mon nom, et tu en retireras bonheur, toi, et ceux qui t'imiteront."
Ce qu'elle ne manqua pas de faire ; et il en résulta en sa faveur une grande prospérité. Après quoi, le gouverneur fit tirer Blaise de sa prison ; et comme il ne le pouvait amener à honorer les dieux, il ordonna de le suspendre à un, arbre et de déchirer sa chair avec des peignes de fer ; ensuite il le fit reporter en prison.

Or, sept femmes qui le suivirent dans le trajet ramassaient les gouttes de son sang. On se saisit d'elles aussitôt et on les força de sacrifier aux dieux. Elles dirent :
" Si tu veux que nous adorions tes dieux, fais-les porter avec révérence à l’étang afin qu'après avoir été lavés, ils soient plus propres quand nous les adorerons."
Le gouverneur devint joyeux et fit exécuter au plus vite ce qu'elles avaient demandé. Mais elles prirent les dieux et les jetèrent au milieu de l’étang, en disant :
" Si ce sont des dieux, nous le verrons."
A ces mots le gouverneur devint fou de colère et se frappant lui-même, il dit à ses gardes :
" Pourquoi n'avez-vous pas tenu nos dieux afin qu'ils ne fussent pas jetés au fond du lac ?"
Ils répondirent :
" Vous vous êtes laissé mystifier par les paroles trompeuses de ces femmes et elles les ont jetés dans l’étang.
- Le vrai Dieu n'autorise pas les tromperies, reprirent-elles ; mais s'ils étaient des dieux, ils auraient certainement prévu ce que nous leur voulions faire."


Une des saintes martyres et son enfant, martyr lui aussi.
Vitrail. Soissonnais. XIIIe.

Le gouverneur irrité fit préparer du plomb fondu, des peignes de fer de plus, il fit préparer d'un- côté sept cuirasses rougies au feu, et il fit placer d'un autre côté sept chemises de lin. Il leur dit de choisir ce qu'elles préféraient ; alors une d'entre elles, qui avait deux jeunes enfants, accourut avec audace, prit les chemises et les jeta dans le foyer, ces enfants dirent à leur mère :
" Ô mère chérie, ne nous laisses pas vivre après toi ; mais de même que tu nous as rassasiés de la douceur de ton lait, rassasie-nous encore de la douceur du royaume du ciel."

Alors le gouverneur commanda de les suspendre et de réduire leurs chairs en lanières avec des peignes de fer. Or, leur chair avait la blancheur éclatante de la neige et, au lieu de sang, il en coulait du lait. Comme elles enduraient les supplices avec répugnance, un ange du Seigneur vint vers elles et leur communiqua une force virile en disant :
" Ne craignez point : un bon ouvrier qui commence bien et qui mène son œuvre à bien, mérite la bénédiction de celui qui le fait travailler ; pour ce qu'il a fait, il reçoit le prix de son labeur, et il est joyeux de posséder son salaire."
Alors le gouverneur les fit détacher et jeter dans le foyer ; mais Dieu permit que le feu s'éteignit et qu'elles sortissent sans avoir éprouvé aucune douleur. Le gouverneur leur dit :
" Cessez donc d'employer la magie et adorez nos dieux."
Elles répondirent :
" Achève ce que tu as commencé, parce que déjà nous sommes appelées au royaume céleste."


Martyre de saint Blaise. Sculpture en calcaire.
Agentan. Normandie. XVe.
 
Alors il porta une sentence par laquelle elles devaient avoir la tête tranchée. Au moment où elles allaient être décapitées, elles se mirent à genoux et adorèrent Dieu en disant :
" Ô Dieu qui nous avez ôtées des ténèbres et qui nous, avez amenées à cette très douce lumière, qui nous avez choisies pour vous être sacrifiées, recevez nos âmes et faites-nous parvenir à la vie éternelle."
Elles eurent donc la tête tranchée et passèrent au Seigneur.

Après cela, le gouverneur se fit présenter saint Blaise et lui dit :
" Adore à l’instant nos dieux, ou ne les adore pas."
Blaise lui répondit :
" Impie, je ne crains pas tes menaces ; fais ce que tu veux ; je te livre mon corps tout entier."

Alors il le fit jeter dans l’étang. Mais saint Blaise fit le signe. de la croix sur l’eau qui s'endurcit immédiatement comme une terre sèche ; et il dit :
" Si vos dieux sont de vrais dieux, faites-nous voir leur puissance et entrez ici."
Et soixante-cinq qui s'avancèrent furent aussitôt engloutis dans l’étang.
Mais il descendit un ange du Seigneur qui dit au saint :
" Sors, Blaise, et reçois la couronne que Dieu t'a préparée."


Saint Blaise et saint Guérin. Imagerie populaire.
Imagerie Pellerin. XIXe.

Quand il fut sorti, le gouverneur lui dit :
" Tu es donc bien déterminé à ne pas adorer les dieux ?
- Apprends, misérable, répondit Blaise, que je suis le serviteur de Notre Seigneur Jésus-Christ et que je n'adore pas les démons."
Et à l’instant l’ordre fut donné de le décapiter.

Quant à Blaise, il pria le Seigneur que si quelqu'un réclamait son patronage pour le mal 'de gorge, ou pour toute autre infirmité, il méritât aussitôt d'être exaucé. Et voici qu'une voix du ciel se fit entendre à lui, qu'il serait fait comme il avait demandé.

Ainsi fut décapité ce saint avec deux petits enfants des saintes femmes qui les avaient précédés, le 3 février de l'an 316.


Martyre de saint Blaise. Heures à l'usage du Mans. XVe.

CULTE

On met dans la main de saint Blaise une carde ou peigne de fer, ou bien une bougie roulée ; un peigne de fer parce qu'il endura, entre autres supplices, celui des ongles de fer, ce qui l'a fait choisir pour patron par les cardeurs de laine et même par les tailleurs de pierre, à cause d'un outil, appelé ripe, dont se servent ces derniers et qui ressemble à une carde ; un cierge, pour la raison que nous avons vue précédemment.

Les tisserands et les ouvriers en bâtiments de Paris l'ont pris pour saint patron.

Dans certains pays, comme on le sait, on fait bénir deux cierges le jour de la Chandeleur (jour où l'on fête la purification de notre Dame). Ceux qui veulent être délivrés de leurs maux de gorge pour lesquels on invoque spécialement saint Blaise, s'approchent du prêtre qui tient à la main les deux cierges bénits, les approche du cou des malades et prie sur eux en invoquant notre Saint.

On représente aussi saint Blaise avec un enfant, qu'il délivra de la strangulation qu'il risquait à cause de l'arrête de poisson fichée dans sa gorge, avec un cochon, qu'il força le loup à rendre à la pauvre femme dont il était toute la richesse, et en ermite entouré de bêtes féroces qui lui tenaient compagnie dans la caverne qu'il occupait.


Saint Blaise. Imagerie populaire. Imagerie Pellerin. XIXe.

En Orient, sa fête est d'obligation et se célèbre le 11 février.

Saint Blaise fait partie du groupe des quatorze saints dits secourables ; on appelle ainsi ceux d'entre eux qui sont plus particulièrement célèbres pour l'efficacité de leur invocation. Ces quatorze saints sont distribués deux à deux : saint Georges et saint Eustache ; saint Vit et saint Christophe ; saint Gilles et saint Cyriaque ; saint Erasme et saint Blaise ; saint Pantaléon et saint Achace ; saint Denis et sainte Marguerite ; sainte Catherine et sainte Barbe.

En Allemagne, la fête de saint Blaise se nomme messe de Blaise ou messe du vent, car le mot blas, en langue allemande, signifie également Blaise et vent. Autrefois, les marins scandinaves évitaient de prononcer le nom de cette fête, et les paysans danois regardent les vents qui soufflent ce jour-là comme présages de tempêtes tout au long de l'année.


Saint Blaise. Autel portatif à tablette de porphyre vert.
Abbaye de Fulda. Allemagne. XIe.

Saint Blaise est le saint patron, entres autres, de Comiso en Sicile, de Civitta di Penne et de Naples dans le royaume de Naples, de Raguse, de Mulhausen en Thuringe.

On invoque donc saint Blaise contre les affections de la gorge (dévotion particulière qui était chère à saint François de Sales) ; à cause du miracle du pourceau, on lui recommande aussi particulièrement l'espèce porcine et on l'invoque contre les bêtes farouches. En Russie, on l'invoque pour tout le bétail.

RELIQUES

Le corps de saint Blaise et celui des deux petits enfants furent pris par une femme pieuse nommée Hélisée, qui les ensevelit au même lieu, d'où plusieurs de ces saintes reliques ont été, à l'époque des croisades, apportées en diverses églises de France ; comme le chef sacré de notre Saint en la ville de Montpellier. D'autres ossements furent rapportés à Mende, en Gévaudan, à Melun-sur-Seine au monastère de Saint-Pierre, à Paris, en léglise Saint-Jean-en-Grève. Quelques-uns encore au prieuré de Variville, de l'ordre de Fontevrault, au diocèse de Beauvais, et aussi au couvent des Minimes de Grenoble, qui porta ainsi le nom de Saint-Blaise.

Il y a aussi des reliques de saint Blaise à Metz, en l'église Saint-Eucaire. Il se faisait chaque année, le jour de la fête du Saint, une fête très populaire. A cinq heures du matin commençait l'office, et la grand'messe, qui se chantait à huit heures, on bénissait une grande quantité de pains, qui se vendaient à plus de dix lieues à la ronde, et qui se conservaient d'une année à l'autre. Ces pains étaient appelés les pains de saint Blaise.


Eglise Saint-Blaise. Montepulciano. Sienne. Toscane. XVe-XVIe.

PRIERE

" Nous unissons nos voix au concert de louanges que vous adressent toutes les Eglises qui sont sous le ciel, ô glorieux Martyr ! En retour de nos hommages, du sommet de la gloire où vous régnez, abaissez vos regards sur nous, et voyez les fidèles de la Chrétienté tout entière qui se préparent aux saintes expiations de la pénitence, et qui songent à revenir au Seigneur leur Dieu par les larmes et la componction. Souvenez-vous de vos propres combats, et assistez-nous dans le travail de renouvellement que nous allons entreprendre. Vous n'avez pas craint les tourments de la mort ; et quelque rude qu'ait été l'épreuve, vous l'avez subie avec courage.

Obtenez-nous la constance dans une carrière moins périlleuse. Nos ennemis ne sont rien auprès de ceux qu'il vous a fallu vaincre; mais ils sont perfides, et si nous les ménageons, ils peuvent nous abattre. Obtenez-nous le secours divin par lequel vous avez triomphé. Nous sommes les fils des Martyrs ; que leur sang ne dégénère pas en nous. Souvenez-vous aussi, saint Pontife, des heureuses contrées que vous arrosâtes de votre sang. La foi pour laquelle vous avez donné votre vie s'y était altérée ; des jours meilleurs semblent briller enfin. Par vos prières paternelles, rendez l'Arménie à l'Eglise catholique, et consolez, par le retour de leurs frères, les fidèles qui ont su s'y conserver orthodoxes, parmi tant de périls."


Saint Blaise et saint Guérin. Imagerie populaire. Epinal. XIXe.

00:15 Publié dans B | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Oh !!! Quelle vie ! Saint patron, apprenez-moi cette confiance totale que que vous aviez en Notre Seigneur Jésus-Christ !

Écrit par : Blaise | dimanche, 15 avril 2012

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Je suis tres contente de savoir que c'est St Blaise qu'on invoque pour les maladies de la gorge.Je vais l'invoquer chaque jour parce que j'ai un probleme a la gorge.

Écrit par : Anne Rincher | lundi, 08 septembre 2014

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