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mercredi, 05 avril 2017

5 avril. Saint Vincent Ferrier, de l'Ordre de Saint-Dominique, confesseur. 1419.

- Saint Vincent Ferrier, de l'Ordre de Saint-Dominique, confesseur. 1419.

Papes : Innocent VI ; Martin V. Roi de France : Charles VI.

" Après les premiers Apôtres, Vincent est de tous les hommes apostoliques celui qui a fait le plus de fruits dans la parole de Dieu."
Louis de Grenade.

" Il fut l'Ange de l'Apocalypse, volant au milieu du ciel, pour annoncer le jour redoutable du jugement dernier."
Pie II. Bulle de la canonisation de saint Vincent Ferrier.


Saint Vincent Ferrier. Francesco del Cossa. XVe.

Aujourd'hui, c'est encore la catholique Espagne qui fournit à l'Eglise un de ses fils pour être proposé à l'admiration du peuple chrétien. Vincent Ferrier, l’Ange du jugement, nous apparaît, faisant retentir l'arrivée prochaine du souverain juge des vivants et des morts. Autrefois il sillonna l'Europe dans ses courses évangéliques, et les peuples remués par son éloquence foudroyante se frappaient la poitrine, criaient miséricorde au Seigneur, et se convertissaient En ce moment, il voit du haut du ciel le peuple fidèle régénéré par la pénitence, fortifié par le pain de vie, en un mot ressuscité avec Jésus-Christ. Tous, il est vrai, n'ont pas été dociles à l'appel de la grâce ; mais si nous recommandons les fugitifs à l'illustre Apôtre de la conversion, il peut encore parler à leurs coeurs, au nom du Maître de la vigne, et préparer pour le salaire les ouvriers de la onzième heure.


Saint Vincent Ferrier, tout jeune Dominicain. Francisco de Goya. XVIIIe.

Saint Vincent, né à Valence en Espagne le 23 janvier 1357, de l'ancienne famille de Ferrier, montra dès ses premières années la maturité d'un vieillard. Guillaume Ferrier, son père, et Cinstance Miguel, sa mère, étaient des personnes fort pieuses, et l'on peut croire que ce fut par les grandes aumô nes qu'ils faisaient aux pauvres qu'ils méritèrent d'avoir un tel fils.

Ayant reconnu de bonne heure, malgré la faiblesse de son âge, le peu de durée de ce monde rempli de ténèbres, il reçut à dix-huit ans l'habit de la religion dans l'Ordre des Frères-Prêcheurs. Après sa profession solennelle, il se livra avec ardeur à l'étude des saintes lettres, et conquit avec une grande distinction le degré de docteur en théologie.


Saint Vincent Ferrier. Angel Maria Camponesqui. XIXe.

Bientôt, sur l'obédience des supérieurs, il se mit à prêcher la parole de Dieu, à combattre la perfidie des Juifs, à réfuter les erreurs des Sarrasins avec tant de zèle et de succès, qu'il amena à la foi du Christ un nombre immense d'infidèles, et fit passer plusieurs milliers de chrétiens du péché à la pénitence, du vice à la vertu. Il avait été choisi de Dieu pour répandre les enseignements du salut chez toutes les nations, de quelque race et de quelque langue qu'elles fussent ; et en annonçant l'approche du dernier et redoutable jugement, il effrayait les âmes de tous ceux qui l'entendaient, les arrachait aux passions terrestres et les portait à l'amour de Dieu.


Saint Vincent Ferrier et saint Antoine. Anonyme madrilène. XVIIIe.

Dans l'accomplissement de ce ministère apostolique, son genre de vie fut constamment celui-ci , tous les jours, de grand matin, il célébrait une Messe chantée ; chaque jour aussi il adressait une prédication au peuple ; il gardait un jeûne inviolable, à moins d'une urgente nécessité; il ne refusa jamais à personne ses conseils toujours saints et équitables ; jamais il ne mangea de chair, ni ne porta de linge ; il apaisa les dissensions des peuples, et rétablit la paix entre des royaumes divisés ; enfin, au temps où la tunique sans couture de l'Eglise était déchirée par un schisme cruel, il se donna beaucoup de mouvement pour rétablir et consolider la réunion. Toutes les vertus brillèrent en lui; humble et simple, on le vit recevoir avec douceur et embrasser avec tendresse ceux qui l'avaient poursuivi de leurs calomnies et de leurs persécutions.


Prédication de saint Vincent Ferrier.
Dessin de Corrado Giaquinto. XVIIIe.

La puissance divine opéra par lui beaucoup de signes et de prodiges en confirmation de la sainteté de sa vie et de sa prédication. Souvent, par l'imposition de ses mains sur les malades, il leur rendit la santé; il chassa les esprits immondes du corps des possédés, rendit l'ouïe aux sourds, la parole aux muets, la vue aux aveugles ; il guérit les lépreux, et ressuscita des morts. Enfin, accable de vieillesse et de maladie ,après avoir parcouru plusieurs pays de l'Europe avec un grand profit pour les âmes, cet infatigable héraut de l'Evangile acheva le cours de sa prédication et de sa vie à Vannes en Bretagne, l'an du salut mil quatre cent dix-neuf. Il fut mis au nombre des Saints par Calixte III, mais c'est Pie II qui signa sa bulle de canonisation.


Anonyme espagnol. XVIe.

CULTE ET RELIQUES

Ses saintes reliques sont toujours dans la cathédrale Saint-Pierre de Vannes où l'on ne manquera pas de les vénérer. C'est en effet en Basse-Bretagne que notre Saint termina son pélerinage ici-bas en 1419, après avoir parcouru sa vie durant la quasi-totalité de l'Europe occidentale, royaume d'Angleterre et royaume d'Ecosse compris.

Les Paysans catholiques bretons sauvèrent les précieuses reliques de notre Saint pendant la tourmente révolutionnaire en les dissimulant jusqu'à l'appaisement de cette monstrueuse avanie.

Aux temps où la Bretagne, et Vannes en particulier, étaient encore catholiques, il se faisait le cinq février dans cette ville une procession générale des saintes reliques de saint Vincent Ferrier. Pour l'occasion, les habitants arboraient à leurs fenêtres leurs plus belles nappes et laurs plus beaux draps blancs. Nous avons connu personnellement de vieux témoins de cette pieuse dévotion publique éteinte après la deuxième guerre mondiale.
 

Apothéose de saint Vincent Ferrier. Lucas de Valdès. XVIIe.

PRIERE

" Que votre voix fut éloquente, Ô Vincent, lorsqu'elle vint troubler l'assoupissement des hommes, et leur fit éprouver les terreurs du grand jugement ! Nos pères entendirent cette voix ; ils revinrent à Dieu, et Dieu leur pardonna. Nous aussi, nous nous étions endormis, lorsque l'Eglise, à l'ouverture du Carême, troubla notre sommeil en marquant de la cendre nos fronts coupables, et en nous rappelant l'irrévocable sentence de mort que Dieu a prononcée sur nous.


Anonyme espagnol. XVIIIe.

Dans le cours de la sainte Quarantaine, nous avons réfléchi sur nos fins dernières, et la méditation des jugements de Dieu nous a éclairés. Nous avons vu ensuite passer sous nos yeux le divin Rédempteur chargé de sa croix, et nos cœurs ébranlés d'abord ont été touchés et convertis. Sa mort a été notre vie, et nous sommes entrés en partage de sa Résurrection. Priez, Ô Vincent, afin que nous ne mourions plus, afin que la trompette de l'Ange du jugement, lorsqu'elle retentira, nous trouve dans une heureuse attente du second avènement de notre Emmanuel. Nous avons commencé parla crainte ; obtenez que l'espérance qui la remplace en ce moment se maintienne en nous, et qu'elle soit toujours justifiée par nos œuvres.


Monument dédié à saint Vincent Ferrier. Valence. Espagne.

Ami des âmes, nous remettons entre vos mains l'œuvre de notre persévérance. Priez aussi, Ô Vincent, pour l'Espagne qui vous donna le jour, et au sein de laquelle vous avez puisé la foi, la profession religieuse et le sacerdoce ; mais souvenez-vous de la France, votre seconde patrie, que vous avez évangélisée avec tant de fatigues et de succès ; souvenez-vous de la catholique Bretagne, qui garde si religieusement votre dépouille sacrée. Vous fûtes notre apôtre dans des temps malheureux ; les jours où nous vivons le sont plus encore : daignez, du haut du ciel, vous montrer toujours notre fidèle protecteur."

La Bible que saint Vincent Ferrier ne quittait jamais. Il s'agit d'une
version de la Vulgate ; notre Saint avait en effet une grande dévotion
pour saint Jérôme. Elle est conservée au trésor de la basilique
Saint-Vincent-Ferrier de Valence. Elle fut donnée, avec un fragment
de ses reliques, par les autorités religieuses de Vannes, au général
espagnol, Don Juan d'Aguilar, qui, au milieu du XVIe siècle, et selon
les ordres du roi Philippe II d'Espagne, vint défendre avec succès
la Basse-Bretagne des féroces et bestiales menées des Calvinistes.

EXTRAITS DE LA VIE SPIRITUELLE DE SAINT VINCENT FERRIER

Pour la gloire de Notre-Seigneur Jésus-Christ je vous indiquerai les remèdes contre quelques tentations spirituelles que Dieu permet très communes en ce temps pour la purification et l'épreuve des élus. Elles n'attaquent ouvertement aucun des principaux articles de la foi, mais l'homme clairvoyant comprend vite quelles vont tout de même à détruire ces fondements de notre religion et qu'elles préparent à l'Antéchrist sa chaire et son trône.
Je ne les exposerai pas en détail pour n'être à personne une occasion de scandale ou de chute, mais je vous dirai de quelle prudence vous devez user pour en triompher.

Ces tentations surgissent de deux côtés : d'abord des suggestions et illusions du diable qui trompe l'homme dans ses relations avec Dieu et dans tout ce qui se rapporte à Dieu ; ensuite de la doctrine corrompue et des moeurs de ceux qui sont déjà tombés dans ces tentations.
Je vous indiquerai donc quelle doit être votre conduite à l'égard des hommes, de leur doctrine et de leur manière de vivre.


Saint Antonin de Florence et saint Vincent Ferrier.
Fernando Yanez de la Almedina. XVe.

I. Tentations qui viennent des suggestions diaboliques :

Voici donc les remèdes contre les tentations spirituelles que le diable soulève dans quelques âmes.

Ne pas désirer les grâces extraordinaires

Premier remède :

Ceux qui veulent vivre dans la volonté de Dieu ne doivent pas désirer obtenir par l'oraison, contemplation ou autres œuvres de perfection, des visions, des révélations ou des sentiments surnaturels dépassant l'état ordinaire de ceux qui ont pour dieu une crainte et un amour très sincères. Car un pareil désir ne peut venir que d'un fonds d'orgueil et de présomption, d'une curiosité vaine à l'égard de Dieu et d'une foi trop fragile. La grâce de Dieu abandonne l'âme prise de ce désir et la laisse tomber dans ces illusions et ces tentations du diable qui la séduit en des visions et des révélations trompeuses. C'est la tentation la plus commune de notre temps.

Consolations spirituelles et humilité


Deuxième remède :

Quand vous priez ou que vous contemplez, ne supportez jamais dans votre âme aucune consolation, même la moindre, si vous voyez qu'elle se fonde sur la présomption et l'estime de vous-même, si elle vous porte à désirer honneur et réputation et à vous croire digne de louange et de gloire en ce monde ou des joies du paradis.

L'âme qui prend plaisir à pareille consolation tombe dans plusieurs erreurs funestes. Par un juste jugement Dieu permet au démon d'accroître ces consolations, de les renouveler et de faire naître dans cette âme des sentiments tout à fait faux et dangereux qu'elle prend pour des communications divines.


Nativité avec saint Georges et saint Vincent Ferrier.
Fra Filippo Lippi. XVe.

Visions, foi et pureté

Troisième remède :

Tout sentiment, même très élevé, toute vision même sublime, du moment qu'ils vous disposent contre un article de foi, contre les bonnes mœurs, surtout contre l'humilité et la pureté, ayez-les en horreur : certainement ils sont l'œuvre du diable.

Même si votre vision ne vous inspire rien de semblable et vous apporte la certitude qu'elle est de Dieu et vous pousse à faire la volonté divine, cependant, ne vous appuyez pas sur elle.

Conseils des visionnaires


Quatrième remède :

Quelle que soit la piété, la sainteté de vie, l'élévation d'intelligence et autres qualités d'une personne, ne suivez jamais ses conseils ou ses exemples, si vous avez des raisons de croire que ses conseils ne sont pas selon Dieu ou la prudence chrétienne et qu'ils ne vous engageraient pas dans la voie tracée par Jésus-Christ et les saints et éclairée par les Saintes Ecritures.

Ne pas fréquenter les visionnaires

Cinquième remède :

Fuyez la société et la familiarité de ceux qui sèment et répandent ces tentations comme de ceux qui les défendent et les louent. N'écoutez ni leurs récits ni leurs explications. Ne cherchez pas à voir ce qu'ils font. Car le démon ne manquerait pas de vous faire voir en leurs paroles et leurs gestes des signes de perfection auxquels peut-être vous ajouteriez foi pour tomber et vous perdre avec eux.

Notre Seigneur Jésus-Christ avec saint Dominique,
saint Jean-Baptiste, saint Marc et saint Vincent Ferrier.
Maître de l'Epiphanie de Fiesole. XVe.

II. Tentations qui viennent de fausses doctrines et mauvais exemples :

Je vais vous indiquer aussi les remèdes à employer contre la doctrine et les exemples de quelques personnes qui propagent ces tentations.

Prudence et discrétion dans l'examen

Premier remède :

Ne faites pas grand cas de leurs visions, de leurs sentiments extraordinaires ni de leurs extases. Bien plus, si elles vous disent quelque chose contre la foi, la Sainte Ecriture ou les bonnes moeurs, ayez-en horreur toutes ces visions et extases qui sont de pures folies, des fureurs diaboliques.

Mais si elles sont conformes à la foi, à la Sainte Ecriture, aux exemples des saints et aux bonnes mœurs, ne les méprisez pas : vous vous exposeriez à mépriser ce qui vient de Dieu. Ne vous y fiez pas non plus sans réserve, car souvent, surtout dans les tentations spirituelles, les faux se cache sous l'apparence du vrai, le mal sous l'apparence du bien : le diable peut ainsi répandre son venin mortel dans un plus grand nombre d'âmes sans défiance.

Réflexion et conseil avant d'agir

Deuxième remède :

Si quelque révélation ou mouvement extraordinaire vous pousse à accomplir une oeuvre, surtout une œuvre importante sortant de vos habitudes, et dont vous vous demandez si elle plaira à Dieu, attendez avant d'agir jusqu'à ce que vous ayez examiné toutes les circonstances, en particulier le but et que vous ayez la certitude d'être agréable à Dieu.

Toutefois n'en jugez pas par vous-même, mais autant que possible en suivant les règles tirées de la Sainte Ecriture et des exemples des saints que nous pouvons imiter.

Je dis exemples que nous pouvons imiter, car saint Grégoire nous enseigne que plusieurs saints ont fait des choses qui ne sont pas imitables, quoique bonnes en elles-mêmes. Il suffit d'avoir pour elles respect et admiration.

Et si vous n'arrivez pas à connaître la volonté de Dieu, demandez à des personnes de vie et de doctrine sûres un conseil sincère.

Saint Vincent Ferrier. Baccio della Porta :
Fra Bartolommeo en religion. XVe.

Se réjouir de suivre la voie ordinaire

Troisième remède :

Si vous êtes exempt de ces tentations au point de ne les avoir pas éprouvées, ou si les ayant éprouvées vous en avez triomphé, élevez votre coeur et votre esprit vers Dieu pour reconnaître humblement ce grand bienfait. Remerciez souvent ou plutôt ne cessez de remercier de cette grâce. Prenez bien garde de ne pas attribuer à vos forces, à votre sagesse, à vos mérites, à votre conduite ou au hasard ce que vous avez gratuitement de la bonté de Dieu. Les saints enseignent que c'est surtout pour cela que Dieu nous retire sa grâce, et nous laisse en proie aux tentations et aux illusions du diable.

Ne rien faire dans le doute

Quatrième remède :

Lorsque vous éprouvez quelque tentation spirituelle qui vous jette dans le doute, n'entreprenez de votre propre initiative rien de grave que vous n'ayez déjà coutume de faire. Réprimez l'impulsion de votre coeur et de votre volonté : attendez humblement dans la crainte et le respect de Dieu qu'Il daigne vous éclairer. Tenez pour certain que si dans le doute vous entrepreniez de vous-même une chose grave et inaccoutumée, vous n'aboutiriez à rien de bon. Je ne veux parler que des choses graves et sortant de l'ordinaire sur lesquelles vous avez un doute.

Persévérez dans les pratiques communes

Cinquième remède :

Pour toutes ces choses extraordinaires ne laissez jamais un bien que vous avez entrepris avant qu'elles se produisent. Surtout gardez-vous d'abandonner la prière, la confession, la communion, les jeûnes et autres œuvres de piété et d'humilité, quand même vous n'y trouveriez aucune consolation.

Abandon à la divine volonté

Sixième remède :

Dans ces occasions, élevez votre cœur et votre esprit vers Dieu en Le priant humblement de faire ce qui sera le plus utile à sa gloire et au salut de votre âme. Soumettez votre volonté à sa divine volonté. Si sa volonté est de vous laisser dans ces tentations, que la vôtre soit de ne jamais L'offenser.

Rq : On lira avec foi et une sainte admiration la notice que les Petits Bollandistes consacrent à la vie hors-du-commun de l'extraordinaire apôtre de Notre Seigneur Jésus-Christ que fut saint Vincent Ferrier (T IV, pp. 215 et suiv.) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k30734t.image.r=saint+vincent+ferrier.f221.pagination

00:15 Publié dans V | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Descendant de saint Vincent, je réalise que je me dois une vie le plus possible exemplaire ce qui n'est pas toujours facile.

Écrit par : Jacques de Ferrier | samedi, 25 mai 2013

Saint Vincent Ferrier. Francesco del Cossa. XVe. Ce texte :

" En ce moment, il voit du haut du ciel le peuple fidèle régénéré par la pénitence, fortifié par le Pain de vie, en un mot ressuscité avec Jésus-Christ. Tous, il est vrai, n'ont pas été dociles à l'appel de la grâce ; mais si nous recommandons les fugitifs à l'illustre Apôtre de la conversion, il peut encore parler à leurs coeurs, au nom du Maître de la vigne, et préparer pour le salaire les ouvriers de la onzième heure. "

Ces paroles, pour ma part, donne du courage, de la force dans l'intercession puissante de saint Vincent Ferrier à qui je recommande mes frères et soeurs, neveux, nièces et nos bienfaiteurs pour leur conversion par les mérites de Jésus-Christ avec les prières de la Vierge Marie et de Saint-Joseph.

Remerciements sincères pour nous avoir fait connaître saint Vincent Ferrier. Notre confiance en lui pour nous assister dans nos besoins matériels et spirituels.

Écrit par : Guylène | samedi, 05 avril 2014

La prédication de saint Vincent se résume en fait à la conversion des pécheurs afin qu’ils se trouvent en état de grâce lors du retour du Fils de l’homme pour le jugement des Nations qui sera précédé par le déluge de feu prédit par saint Pierre pour le châtiment des impies. Chacun peut se rendre compte si cette condition est remplie dans la France actuelle et dans le monde catholique où même le droit naturel est non seulement ignoré mais bafoué et sa négation instituée comme loi… où un prétendu pape se dénie le droit de condamner mais va jusqu’à se nier le droit de poser un jugement sur cette monstruosité !

Écrit par : Michel Mottet | mercredi, 06 avril 2016

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