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samedi, 09 juillet 2016

9 juillet. Les 19 martyrs de Gorkum, à La Brille en Hollande. 1572.

- Les 19 martyrs de Gorkum, à La Brille en Hollande. 1572.

Pape : Saint Pie V ; Grégoire XIII. Roi d'Espagne : Philippe II. Chef des révolutionnaires calvinistes : Guillaume d'Orange-Nassau.

" C'est une grande vertu que celle qui, assaillie et presque écrasée par l'effort des persécuteurs, n'a pas cédé le terrain ni faillie à la loi de Dieu."
Saint Ambroise. Sub psalm. CXVIII.

Les dix-neuf martyrs de Gorkum, canonisés le 29 juin 1867 par Pie IX, appartiennent au martyrologe des Pays-Bas pendant les guerres de religion. Le récit de leur martyre a été écrit par un théologien de grand mérite, Guillaume Estius, dont l'ouvrage demeure la principale et à peu près l'unique source historique des événements qui s'accomplirent à Gorcum et à Brielle en 1572, " et cette source, écrit Mgr le Recteur de l'Université de Louvain, présente des garanties exceptionnelles d'authenticité ". Il suffit, pour s'en convaincre, de connaître le caractère de l'auteur et les conditions dans lesquelles il composa son oeuvre.

Guillaume Estius naquit à Gorcum en 1541, d'une ancienne et noble famille qui se distinguait par son attachement à la foi catholique. Il fit ses humanités au collège de Saint-Jérôme, à Utrecht, où enseignait avec éclat le célèbre Georges Macropedius. Il vint à Louvain en 1557 pour y suivre les cours de la Faculté des Arts ; il entra à la pédagogie du Faucon. En 1561, il obtint le grade de maître ès arts. Il fut plus tard chargé de l'enseignement de la philosophie dans cette même pédagogie dont il avait été l'un des plus brillants élèves. Il y remplit pendant dix ans les fonctions de professeur de philosophie.

Mais les sciences théologiques avaient particulièrement fixé l'attention d'Estius ; il avait pris les grades du baccalauréat et de la licence en théologie, et, tout en enseignant la philosophie, il se préparait lentement à tenter la difficile épreuve du doctorat. La pro-motion solennelle au grade de docteur en théologie eut lieu le 22 novembre 1580. Peu de temps après il fut appelé à l'Université de Douai, qui, récemment fondée, se glorifiait d'être la fille de l'Université de Louvain ; il y professa l'Écriture sainte et la théologie ascétique pendant un grand nombre d'années. Il mourut à Douai, en odeur de sainteté, le 20 septembre 1613. Ses admirables travaux sur les saintes Ecritures, ainsi que sur les quatre livres des Sentences de Pierre Lombard et sur la Somme théologique de saint Thomas d'Aquin, placent Estius au premier rang des maîtres de la science.

Tel est l'auteur de l'Histoire des martyrs de Gorkum, un savant de premier ordre et un saint. Disons maintenant dans quelles conditions il a composé cette histoire.

Rappelons que Guillaume Estius était le neveu de l'un des principaux [martyrs], le bienheureux Nicolas Pic, gardien du couvent de Gorcum ; la mère de notre historien était la propre soeur du martyr. Estius était lié d'amitié, non seulement avec son oncle Nicolas Pic, mais encore avec le Père Jérôme et les deux curés de Gorcum, Léonard Véchel et Nicolas Poppel ; il connaissait personnellement Godefroid Dunée, prêtre séculier de Gorkum, et plusieurs autres martyrs.


Gravure du XVIe siècle.

L'année même du martyre, en 1572, Estius rédigea une courte relation de l'événement. Mais ce travail n'était pas destiné au public. Voici comment en parle l'auteur :
" L'année même de la mort des martyrs, j'envoyai à un ami qui habitait Cologne un rapide et très court récit de leurs glorieux combats et de leurs souffrances ; il trouva bon de publier, à mon insu, cet écrit indigeste et improvisé."
Estius ajoute que cette relation n'est pas rigoureusement exacte en tout, parce qu'il n'avait pas encore pu réunir et contrôler tous les renseignements nécessaires. Nous ne voyons aucune divergence grave entre ce premier récit et le grand ouvrage publié trente ans plus tard par le savant écrivain ; les quelques inexactitudes que se reproche la conscience sévère de l'auteur ne portent que sur des points tout à fait secondaires.

Dès ce moment, Guillaume Estius songeait vraisemblablement à écrire une histoire sérieuse et complète de ces graves événements. Son frère, Rutger Estius, qui lui-même avait été associé pendant quelque temps aux martyrs dans la citadelle de Gorkum, s'était chargé de recueillir tous les documents propres à éclairer tout ce qui les concernait, et il le fit avec une sollicitude digne de la cause qu'il avait à coeur de servir.


Martyre de deux des dix-neuf saints martyrs de Gorkum.
Gravure du XVIe.

Durant les deux années qui suivirent la mort des confesseurs de la foi, il consacra presque tout son temps à fixer par écrit ses souvenirs personnels et à s'enquérir des faits auprès des témoins oculaires, alors encore fort nombreux, ou de personnes à qui ceux-ci les avaient racontés ; il annotait sur-le-champ ce qui lui était communiqué par des gens graves, contrôlant ensuite avec soin les divers témoignages, rejetant ce qui lui paraissait douteux ou le notant comme incertain. Il fit ce travail avec la conscience délicate d'un rapporteur d'une cause capitale qui redoute jusqu'à l'ombre d'une légère exactitude. Toutes ces notes furent remises à Guillaume Estius. Celui-ci nous apprend que, malgré la confiance que lui inspiraient les renseignements fournis par son frère, il crut devoir les sou-mettre à un nouvel et sévère examen ; il connaissait , lui-même beaucoup de faits par des témoins dignes de foi. L'auteur ne publia son oeuvre qu'en 1603.
L'an 1572, pendant le règne du défunt roi d'Espagne, Philippe second, et au nom de Sa Majesté le feu duc d'Albe était gouverneur ès Pays-Bas. Par toute la Hollande et Zélande, la faction des séditieux et ennemis de Dieu et du roi (qui communément étaient appelés Gueux après les premiers troubles de l'an 1566), par la grâce de Dieu, et par le ministère de la duchesse de Parme (gouvernante pour lors en ces pays pour le roi catholique) et par la prudence d'autres princes et seigneurs avait été heureusement éteinte et assoupie.

Derechef, à l'occasion de quelque tribut (dont le prétexte couvrait leur méchanceté) croissaient les Gueux peu à peu en nombre et en force, et même ils avaient déjà réduit sous leur puissance la Brile, Flessingue et l'Ecluse, villes maritimes, très commodes et propres à leurs desseins. Ils ont aussi peu de temps après, par une émotion populaire, occupé une des principales villes de Hollande, appelée Dordrecht, distante de six heures de chemin la ville de Gorkum, appelée anciennement Gorincheim, ville capitale du territoire et ressort d'Arckel, ou Herculen, qui n'est pas grande de circuit, mais peuplée, et bien assise pour le trafic, à savoir sur le bord de la Meuse, et en lieu commode pour la navigation.


La citadelle de Gorkum où nos saints Martyrs
se réfugièrent puis furent capturés.

Quand on y vint rapporter que Dordrecht était prise par les Gueux, cette nouvelle inquiéta les affectionnés catholiques, et principalement ceux qui étaient les plus engagés au ministère de l'Église, car ils n'ignoraient pas quel était l'ennemi, dont ils avaient déjà expérimenté la cruauté par plusieurs effets remarquables récemment survenus. Les Gueux, par une astucieuse et cauteleuse iniquité, mêlaient la cause de la religion avec l'intérêt d'État, arguant du poids des charges et impôts dont il prétendaient que les Espagnols les accablassent.

Il advint ainsi que la haine injustement conçue contre l'Espagnol s'est généralement tournée contre toute sorte de catholiques, et principalement contre les ecclésiastiques, les religieux et tous autres de l'état sacerdotal, comme étant principaux et les plus signalés de l'Église catholique. De là est arrivé pour la prospérité des succès des Gueux et hérétiques, que les catholiques ont été, non sans cause, extrêmement épouvantés, et en très grande crainte et perplexité, principalement ès lieux proches de ceux qui avaient été récemment ruinés. Tel était l'état des affaires au territoire de Gorcom après les tumultes et révoltes de Dordrecht.

Il y avait dans la cité de Gorkum un monastère de religieux de la règle de Saint-François militant sous l'enseigne de Jésus-Christ, qui était fort recommandable, non tant pour la splendeur du lieu et de la structure des bâtiments, ou du nombre des religieux, que pour la sincère observance de la bonne discipline maintenue et exercée entre eux. Ils n'étaient pas sans grande crainte, ayant l'ennemi si proche, car ils étaient bien avertis et informés de la cruauté et haine irréconciliable des Gueux à l'encontre de ceux de leur profession.

Deux des martyrs de Gorkum.

En ce même temps il y avait en ce monastère un gardien de sainte et innocente vie, appelé Nicolas Pic, natif de la même ville, dont la vertu et premièrement le zèle et l'ardente affection à l'accroissement de la religion, a produit et rendu plusieurs notables et singuliers effetst. Or dès le commencement des troubles, il était souvent visité par un sien neveu, fils de sa soeur, nommé Roger Estius, très dévot jeune homme et affectionné catholique. Il racontait à son oncle tous les bruits qui couraient partout des actes indignes et cruels que les Gueux nouvellement avaient perpétrés contre les catholiques ; les uns tourmentés d'horrible cruautés, d'autres chassés honteusement, même ils avaient violé les vierges consacrées à Dieu pour assouvir leur turpitude et sacrilège cupidité. Entre autres,il lui parlait d'un de Gorkum qui pour avoir commis le crime de lèse-majesté divine et humaine, était contraint de s'absenter, et vivant en pirate sur la mer, pillait et volait les catholiques. A l'aide de ses complices il avait indignement assailli son concitoyen, voisin et compagnon d'étude, nommé Cnobbaut, catholique, et pour cette cause particulièrement haï, au pays de Waterland, où il avait une ferme et métairie, et y demeurait alors. Après s'être emparé de sa maison et l'avoir entièrement pillée, il l'avait emmené sur son navire, où l'ayant cruellement battu et outragé, lui avait coupé le nez et les oreilles, et enfin l'avait fait pendre au mât. Comme il était ainsi pendu, ce pirate et ses compagnons ne cessèrent de le tirer de lard brûlant qu'ils avaient mis par petits morceaux en leurs escopettes, jusqu'à ce qu'il eût rendu la vie. S'ils font tels actes aux séculiers, disait ce jeune homme, que feront-ils aux ecclésiastiques ?

Il y avait en cette ville de Gorkum deux curés, Léonard Vechel et Nicolas Poppel, tous deux hommes excellents et doctes, d'une grande intégrité de vie, et qui, paissant salutairement leur troupeau, veillaient sur lui avec une grande diligence. Mais principalement Léonard. Car outre qu'il était plus âgé, et plus célèbre par la doctrine et l'éloquence, il avait acquis sur le peuple plus de créance et d'autorité. Ces bons curés, pendant qu'il y eut apparence de conserver la ville contre les ennemis, n'omettaient rien de ce qu'ils jugeaient leur devoir, afin d'exciter et confirmer les volonté et courage des citoyens pour la défense et conservation d'icelle. Premièrement, ils s'emploient à garder les murailles, ils exhortent et encouragent tous, grands et petits, qui avaient charge de garder et défendre les portes et remparts, et les induisent, tant qu'ils peuvent, à persévérer en une confiance virile.


Procession annuelle à Gorkum. Hollande.

De là ils vont en la place publique de la ville, où les arquebusiers citoyens jurés étaient assemblés, et par une grave, sérieuse et solide remontrance, les admonestent, exhortent, et prient très instamment, qu'en ce grand danger ils se montrent et soient affectionnés et vertueux ; qu'ils combattent vaillamment pour la garde et défense de la sainte religion ; qu'ils conservent et entretiennent le serment et la foi qu'ils ont solennellement donnés au roi et à la ville. Bien qu'il y en eût assez sur l'esprit desquels cette exhortation avait force et efficace, plusieurs néanmoins mus et empêtrés de différentes passions, ont semblé ne prêter les oreilles ni incliner leurs volontés à ce qui leur était dit; même certains recevaient ces enseignements et exhortations salutaires avec risée. Après donc que les pasteurs eurent tenté tous les moyens, et qu'ils virent la multitude disposée à recevoir en la cité les ennemis, qui promettaient toute prospérité et libre exercice de la religion, ils retournent, et se retirent en la citadelle, où déjà ils s'étaient retirés et avaient pendant quelques nuits précédentes fait leur demeure pour la sûreté de leurs personnes.

Après s'être réfugiés dans la citadelle de Gorkum, celle-ci, par traitrise, tomba entre les mains des Gueux et les ecclésiastique furent emprisonnés et pressés de toutes manières.

Or est-il qu'aucuns citoyens ennemis de l'Église avaient par faux rapports fait entendre que les catholiques avaient transporté en la citadelle grande quantité d'argent. Les Gueux, abreuvés de cette opinion, font tout ce qu'ils peuvent afin d'extorquer des prisonniers et découvrir par force où était la cachette des trésors qui avaient été serrés. Ils commencent donc par Nicolas Poppel, le plus jeune curé de la ville, contre lequel ils étaient plus irrités, parce qu'en ses prédications il avait accoutumé de crier plus âprement que les autres contre les hérétiques.


Premièrement ils demandent que l'on leur montre les trésors de l'Eglise. Mais comme la constance du personnage ne s'émeut par menace, ils se préparent à user de force. Ils le mettent devant eux et le tiennent de telle façon en arrêt, qu'il ne se peut mouvoir, ni tourner d'un côté ni d'autre. Ils lui présentent devant la bouche une escopette, chargée d'une balle et poudre à canon, bandée et amorcée de ce qu'il lui faut, comme s'ils voulaient promptement tirer contre lui. Lors donc avec un âpre et cruel reproche, ils lui commandent de dire, s'il ose, ce que plusieurs fois il avait prêché en ses sermons, l'injuriant de ces mots :
" Vois-tu là, prêtre, où est maintenant ta bouche et ta victoire, toi qui tempêtant en la chaire, as tant de fois babillé et crié que tu mourrais volontiers pour ta foi ? Or sus donc, parle clairement, et réponds si tu es prêt à faire preuve maintenant de tes héroïques paroles, et sceller ta doctrine par la mort."
A cela le saint personnage répondit librement :
" Je souffrirai volontiers la mort pour la foi catholique et la créance au corps et sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ être vraiment contenus au Saint-Sacrement, sous les espèces de pain et de vin."
Après cette confession, n'attendant plus que de mourir incontinent, il s'écria à haute voix, de telle sorte qu'il était entendu par presque toute la citadelle, disant :
" Mon Dieu, mon Seigneur et Maître, je recommande mon esprit en vos mains."

Cependant le soldat n'osa pas lâcher l'escopette qu'il tenait contre la bouche du curé, Dieu retenant la main de ce barbare, afin de réserver iceluy pour témoin de sa vérité à un plus grand sujet de patience et à une plus grande gloire. Mais ces soldats, irrités par cette vertu et ne désespérant pas encore de découvrir les trésors de l'Eglise, essaient de trouver une autre voie pour extorquer une confession de ce qu'ils prétendaient savoir. Après avoir ôté la ceinture de corde à l'un des frères mineurs, ils enserrent avec elle le col au curé Poppel et attachent l'autre partie à la porte de la prison, alors le tirant en haut d'une grande forge et violence, et derechef le laissant abaisser, comme ils recommençaient souvent, peu s'en fallait que lui serrant trop fort la corde, ils ne lui étouffassent le passage de la vie. Ils le pressent alors instamment de déclarer où sont les trésors. Mais le voyant persévérer en sa première déclaration, et enfin qu'après beaucoup de tourments il était défailli et dénué de ses forces naturelles, et presque sans âme, ils le délient, et le poussent arrière d'eux. Il revient peu à peu à soi et reprend son esprit. Mais toutefois le noble confesseur de Jésus-Christ a toujours gardé la marque de la corde autour du col ; on la vit continuellement jusqu'à sa mort.

Par la suite, les écclésiastiques furent emmenés à La Brille où le comte de Lumey ordonna leur pendaison après des traitements immondes que l'on lira dans les deux relations indiquées en remarques ci-dessous.


Le comte de Lumey, chef calviniste rapace et
d'une cruauté renommée.
Il ordonna la pendaison des derniers martyrs de Gorkum.

CATALOGUE DES DIX-NEUF MARTYRS OCCIS TOUS ENSEMBLE A LA BRILLE

Les onzes frères Mineurs du monastère de Gorkum :

Saint Nicolas Pic, natif de Gorcom, gardien.
Saint Jérôme de Werde, vicaire.
Saint Théodore de Emden, natif d'Amorsfort.
Saint Nicaise, fils de Jean, natif de Heze.
Saint Wilhade de Dannemark.
Saint Godefroy de Meruel, sacristain.
Saint Antoine de Werde.
Saint Antoine de Hornare.
Saint François de Roy, natif de Bruxelles.
Saint Pierre d'Asque, frère lai.
Saint Cornille de Wyck, frère lai.

Les noms des huit autres qui ont été mis â mort avec les susdits :

Saint Léonard Vechel, natif de Boisleduc, pasteur de Gorcom.
Saint Nicolas Poppel, natif de Welde, l'autre pasteur de Gorcom.
Saint Godefroy Duneus, natif de Gorcom.
Saint Jean Oosterwyck, chanoine régulier de Saint-Augustin.
Saint Jean, de l'ordre des Frères prêcheurs.
Saint Adrien de Beke, de l'ordre de Prémontrés.
Saint Jacques Lacop, natif d'Audenarde, du même ordre.
Saint André Walteri, pasteur de Heinorte.

A ceux-ci est ajouté pour le vingtième, saint Guillaume de Gaude, frère mineur, martyrisé à Gertruyberghe.

Les noms d'aucuns autres desquels par occasion nous avons dit les martyres :

Saint Théodore de Gaude, chanoine régulier de l'ordre de Saint-Augustin.
Saint Jacques de Gaude, religieux du même ordre.
Saint Cornille de Sconhoue, du même ordre.
Saint Gaspard, aussi du même ordre.
Saint Jean Rixtel, de l'ordre de Saint-Jérôme.
Saint Adrien le Tisseran, natif de Gaude, pareillement de l'ordre de Saint-Jérôme.
Saint Cornille Musius, natif de Delft, théologien et poète.


Saint Cornille Musius. Eminent théologien, poête, compositeur.
Il fut horriblement massacré par les bêtes féroces calvinistes.

Rq :
- On lira très avantageusement avec piété et émotion la relation que donne Guillaume Estius des terribles épreuves que souffrirent pour la plus grande gloire de Notre Seigneur ces très grands Martyrs. Les bêtes féroces calvinistes se surpassèrent en cruauté et en bestialité : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/martyrs/martyrs0007.htm...
- On lira la relation qu'en donnent les Petits Bollandistes (T. VIII, pp. 196 et suiv.) qui apporte de précieuses indications quant au culte et aux reliques de nos saints martyrs : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k307386
- On lira enfin le livre remarquable de monsieur l'abbé Patrick Chauvière mis en ligne par les très heureux soins de la bibliothèque Saint-Libère : http://www.liberius.net/livres/000000550.pdf

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