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jeudi, 04 septembre 2025

4 septembre. Sainte Rose de Viterbe, vierge, du Tiers ordre de saint François. 1252.

- Sainte Rose de Viterbe, vierge, du Tiers ordre de saint François. 1252.

Pape : Innocent IV. Roi de France : Saint Louis. Empereur germanique : Conrad IV.  Rois de Castille et de Léon : Saint Ferdinand III ; Alphonse X le Sage. Roi d'Aragon : Jacques Ier le Conquérant.

" Omnia possum in eo qui me confortat."
" Je peux tout en celui qui me fortifie."
Philipp. IV, 13.

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Sainte Rose de Viterbe triomphant de l'hérésie gibeline.

A l'époque où Frédéric II d'Allemagne persécutait l'Eglise et s'emparait des Etats pontificaux, Dieu suscitait sainte Rose pour la défense de Viterbe, capitale du patrimoine de saint Pierre et du territoire qui appartenait au souverain pontife et pour défendre la sujétion légitime du pouvoir temporel au pouvoir spirituel.

Les noms de Jésus et Marie furent les premiers mots qui sortirent de la bouche de cette candide créature. Elle avait trois ans lorsque Dieu manifesta Sa toute-puissance en ressuscitant par son intermédiaire une de ses tantes qu'on portait au cimetière. Lorsqu'elle fut capable de marcher, elle ne sortait que pour aller à l'église ou pour distribuer aux pauvres le pain qu'on lui donnait. Un jour son père la rencontra en chemin et lui demanda d'ouvrir son tablier pour voir ce qu'elle portait. O prodige ! Des roses vermeilles apparurent à la place du pain.

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Au lieu de s'amuser comme toutes les fillettes de son âge, Rose de Viterbe passait la plus grande partie de son temps en prière devant de saintes images, les mains jointes, immobile et recueillie. A l'âge de sept ans, elle sollicita instamment la permission de vivre seule avec Dieu dans une petite chambre de la maison. La petite recluse s'y livra à une oraison ininterrompue et à des austérités effrayantes qu'elle s'imposait, disait-elle, pour apaiser la colère de Dieu. Entre autres mortifications, sainte Rose marchait toujours les pieds nus et dormait sur la terre.

Dieu lui révéla les châtiments éternels réservés aux pécheurs impénitents. Rose en fut toute bouleversée. La Très Sainte Vierge Marie lui apparut, la consola, la bénit et lui annonça que le Seigneur l'avait choisie pour convertir les pauvres pécheurs :
" Il faudra t'armer de courage, continua la Mère de Dieu, tu parcourras des villes pour exhorter les égarés et les ramener dans le chemin du salut."

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Sainte Rose de Viterbe. Francisco de Zurbaran. XVIIe.

Une autre vision la fit participer au drame du Calvaire ; dès lors, la soif de sauver les âmes ne la quitta plus. Sa pénitence aussi austère que précoce, réduisit le frêle corps de Rose à un tel état de faiblesse qu'on désespérait de sauver sa vie. La Très Sainte Vierge la visita de nouveau, la guérit miraculeusement et lui dit d'aller visiter l'église de St-Jean-Baptiste le lendemain, puis celle de Saint-François où elle prendrait l'habit du Tiers Ordre.

Obéissante à la voix du ciel, elle commença à parcourir les places publiques de la ville de Viterbe vêtue de l'habit de pénitence, pieds nus, un crucifix à la main, exhortant la foule à la pénitence et à la soumission au Saint-Siège. Des miracles éclatants vinrent confirmer l'autorité de sa parole.

Instruit de ce qui se passait, le gouverneur impérial de la ville de Viterbe craignit que cette enfant extraordinaire ne détruisit complètement le prestige de l'empereur Frédéric et que l'autorité du pape s'affirmât à nouveau. Il fit comparaître sainte Rose à son tribunal et menaça de la jeter en prison si elle continuait à prêcher. La servante de Dieu lui répondit :
" Je parle sur l'ordre d'un Maître plus puissant que vous, je mourrai plutôt que de Lui désobéir."

Sur les instances d'hérétiques obstinés, sainte Rose est finalement chassée de Viterbe avec toute sa famille, en plein coeur de l'hiver.

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Peu après, sainte Rose de Viterbe annonça le trépas de l'ennemi de Dieu, Frédéric II d'Allemagne. En effet, il ne tarda pas à expirer étouffé dans son lit. A cette nouvelle, les habitants de Viterbe s'empressèrent de rappeller leur petite Sainte, absente depuis dix-huit mois. Celle que tous regardaient comme la libératrice de la patrie, la consolatrice des affligés et le secours des pauvres fut reçue en triomphe dans sa ville natale, tandis que le pape Innocent IV, ramené à Rome, rentrait en possession de Viterbe.

Sa mission apostolique terminée, sainte Rose songea à réaliser son voeu le plus cher. Elle se présenta au couvent de Sainte-Marie-des-Roses, mais n'y fut pas acceptée, probablement à cause du genre de vie extraordinaire qu'elle avait menée auparavant. Rose vécut donc en recluse dans la maison paternelle, se vouant à la contemplation et aux plus rigoureuses pénitences. Plusieurs jeunes filles dont elle s'était déjà occupée la supplièrent de les prendre sous sa conduite. La demeure de la Sainte devint un véritable couvent où des âmes généreuses se livrèrent à l'exercice des plus sublimes vertus.

L'élue de Dieu avait dix-sept ans et six mois lorsque le divin jardinier vint cueillir Sa rose toute épanouie pour le ciel, le 6 mars 1252. A l'heure de son glorieux trépas, les cloches sonnèrent d'elles-mêmes. Sainte Rose de Viterbe apparut au souverain pontife pour lui demander de transporter son corps au monastère de Sainte-Marie-des-Roses, translation qui eut lieu six mois après sa mort. A cette occasion, son corps fut trouvé intact.

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Eglise Sainte-Rose-de-Viterbe. Viterbe.

Il se conserve encore, au même endroit, dans toute sa fraîcheur et sa flexibilité. D'innombrables miracles ont illustré son tombeau.

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Le corps incorrompu de sainte Rose, conservé dans l'église
Sainte-Rose-de-Viterbe à Viterbe. Sa fête donne lieu à une
grande procession chaque 4 septembre dans cette ville
dont elle est une des patronnes majeures.

00:15 Publié dans R | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 22 mai 2025

22 mai. Sainte Rita de Cascia, veuve, religieuse de l'Ordre de Saint-Augustin. 1456.

- Sainte Rita de Cascia, veuve, religieuse de l'Ordre de Saint-Augustin. 1456.

Pape : Calixte III. Empereur d'Allemagne : Frédéric III d'Autriche.

" Pour ne point pécher, il faut savoir souffrir en sa chair."
I Petr. IV, 1.

Sainte Rita naquit en Italie, à Rocca Poréna, petit hameau de Cascia (Cascia, depuis 1820 dans le diocèse de Norcia, était alors dans le diocèse de Spolète), le 22 mai 1381. Ses parents l'avaient longtemps demandée au Seigneur et, alors que tout espoir semblait perdu, sa mère avait reçu de Dieu l'assurance que sa prière était exaucée. Selon une inspiration céleste, l'enfant du miracle fut appelée Rita, diminutif de Margarita, ce qui signife " perle précieuse ".

Peu de temps après son baptême, tandis que Rita reposait paisiblement dans une corbeille d'osier, sous la garde de ses parents qui travaillaient aux champs, un essaim d'abeilles vint bourdonner autour de son berceau. Entrant dans la bouche entr'ouverte de Rita, les abeilles y déposèrent leur miel sans lui faire aucun mal. Loin de gâter leur fille unique par une éducation sans fermeté, les vieux parents s'appliquèrent à la former à la vertu. Obéissante et courageuse, Rita travaillait de bon cœur, aidant ses parents dans les soins du ménage.

Ne voulant se faire remarquer que de Dieu seul, Rita sacrifiait dans sa toilette les frivolites qui auraient pu la rendre plus gracieuse. Sa douceur, sa charité envers les pauvres, étaient remarquables. Rita ne savait guère lire ni écrire mais elle savait regarder et comprendre son crucifix. Seule dans sa chambre, elle priait longuement devant l'image de Jésus. En son cœur grandissait le désir de mener une vie de pénitence et ses yeux se tournaient avec ardeur vers le monastère de Cascia.


Imagerie populaire du XIXe.

Tandis que Rita se disposait à entrer au cloître, ses parents recevaient pour elle une demande en mariage. Le prétendant, Paul de Ferdinand, dit Ferdinando, était un homme violent. Craignant de s’attirer des représailles par un refus, les parents promirent la main de leur fille. Consternée, Rita supplia Dieu de mettre obstacle à ce projet. Les voies de Dieu sont impénétrables : en la chargeant de cette croix, mais Dieu voulait donner aux épouses malheureuses un éclatant modèle de patience. Ferdinando fut pour son épouse un véritable tyran. Dominé par un esprit de méchanceté, faisant de son foyer un enfer. Jamais content, se fâchant pour un rien, il accablait d'injures la timide Rita qui frémissait de peur. Il avait la boisson mauvaise et sa pauvre femme dut subir ses fureurs et ses brusques colères.

Qu'aurait fait une épouse ordinaire avec un tel mari ? Mais Rita avait contemplé Jésus dans sa Passion : injuriée, elle ne répondait pas ; frappée, elle souffrait en silence. Sa patience était si héroïque, que ses voisines l'appelaient " la femme sans rancune ". Elle gravissait son calvaire en priant pour la conversion de son indigne époux. Après dix-huit ans, le miracle se produisit : touché par 1a grâce, Ferdinando se jeta aux pieds de sa vertueuse épouse, lui demanda pardon et promit de se corriger. Il tint parole.

Alors commença pour Rita une vie nouvelle. Néanmoins, Ferdinando s’était créé beaucoup d'ennemis qui, sachant que le nouveau converti sortait désormais sans armes, en profitèrent pour assouvir leur vengeance. Un soir qu'il rentrait à Rocca Paréna par un sentier désert, Ferdinando fut attaqué et lâchement poignardé. La douleur de Rita fut extrême, pourtant elle puisa dans sa foi la force de pardonner aux meurtriers de son mari.


Basilique Sainte-Rita de Cascia. Cascia. Ombrie. Italie.

Ses deux grands fils qui ne ressemblaient pas à leur mère, prirent la résolution de venger leur père. Les ayant en vain supllié de ne pas verser le sang, Rita se tourna vers Dieu et fit cette prière héroïque :
" Seigneur, prenez-les plutôt que les laisser devenir criminels."
Peu de temps après les jeunes gens tombaient malades et mouraient à peu d'intervalle l'un de l'autre, après s'être reconciliés avec Dieu.

Restée seule, Rita qui songeait à réaliser son désir de vie religieuse, alla frapper à la porte du mon.astère de Cascia, mais comme jamais encore une veuve n'avait été admise dans la communauté, l’abbesse la refusa. Par deux fois elle renouvela sans succès sa démarche, puis s'adressa à Dieu et " la Sainte des Impossibles " fut miraculeusement exaucée.

Une nuit qu'elle veillait en priant, elle s'entendit appeler ; elle se leva et ouvrit la porte derrière laquelle elle vit les saints qu’elle avait invoqués : saint Jean-Baptiste, saint Augustin et saint Nicolas de Tolentino. Comme dans un rêve, elle les suivit, parcourant les ruelles désertes et sombres qui la menèrent devant le couvent. Comme manœuvrée par une main invisible, la porte s'ouvrit pour la recevoir. Les saints compagnons disparurent et Rita se retrouva seule à l'intérieur de la chapelle où la trouvèrent les religieuses. Le miracle était si évident qu'on la reçut cette fois-ci avec joie.


Statue de sainte Rita à Cascia en Ombrie.

Pour mettre la bonne novice à l'épreuve, l’abbesse lui ordonna d'arroser matin et soir un arbre mort situé a l'entrée du couvent. Voyant dans cet ordre l'expression de la volonté de Dieu, Rita accomplissait avec soin ce travail inutile et ridicule en apparence. Dieu allait montrer d'une manière éclatante combien cet acte d'obéissance lui était agréable. Un beau matin les sœurs ouvrirent des yeux étonnés : la vie était revenue dans ce bois aride. Des feuilles naissantes apparurent et une belle vigne se développa donnant en temps voulu des raisins exquis.

" Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime."
Ces paroles de Jésus avaient dans l'âme de Rita une résonance profonde. Son ardent désir de compatir à la Passion du Sauveur était si véhément qu'on la trouvait souvent en larmes devant la Croix, souffrant en son âme le martyre du Christ. Un jour qu'elle était prosternée devant l'image du crucifix, elle supplia Notre Seigneur de lui faire prendre part à ses douleurs et de ressentir en sa chair la souffrance de ses blessures.

Une épine de la couronne se détacha du crucifix et vint se planter violemment au front de Rita qui tomba évanouie. La plaie resta toujours ouverte, devint purulente et l'odeur nauséubonde qui s'en dégageait obligea Rita à se retirer dans une cellule complètement à l'écart de la communauté où elle resta quinze ans.


Lors d'une adoration au pied de la Croix, une épine de
la sainte Couronne se détacha et vint se planter dans
le front de sainte Rita. Giovan Francesco Guerrieri. XVIIe.

En 1450 le pape Nicolas V accorda l'indulgence du Jubilé que l’on gagnait en allant à Rome pour vénérer les reliques de la Passion du Seigneur. Rita sollicita la permission de se joindre a ses sœurs pour le pèlerinage, mais l’abbesse refusa à cause de la plaie au front. Rita demanda à Jésus la grâce de cicatriser sa blessure jusqu'à son retour de Rome, tout en conservant la douleur. La plaie se ferma et Rita put partir pour Rome.

Au retour Rita tomba gravement malade. Sa plaie, ouverte à nouveau, la faisait beaucoup souffrir, son estomac délabré par des jeûnes rigoureux ne pouvait supporter aucune nourriture, hormis l'hostie. Elle restait étendue tout le jour sur sa dure paillasse. Ses jours semblaient comptés. Elle resta pourtant ainsi entre la vie et la mort pendant quatre ans.
Ces longues années de douleurs intolerables achevèrent de graver en son âme les traits du divin crucifié.

Un jour qu’une de ses parentes venue la visiter lui demandait ce qui pourrait lui faire plaisir, Rita répondit :
" Je voudrais que tu me cueilles une rose dans le jardin de mes parents."
Or, on était au coeur de l’hiver et la campagne était sous la neige. La cousine alla toute même à Rocca Poréna où, en pénétrant dans le jardin, elle aperçut sur les branches épineuses, une rose splendide qu’elle cueillit et qu’elle porta à la mourante :
" Puisque tu as été si aimable, retourne au jardin et, cette fois, rapporte m'en deux figues fraîches."
Sans plus d'hésitation la messagère sortit en courant et trouva sur le figuier du jardin les deux figues.


Les vrais Niçois (espèce en voie de disparition hélas...) eurent
toujours, depuis le XVIe siècle, une grande dévotion pour
sainte Rita. Il se fait encore une procession en son honneur.
Eglise Sainte-Rita. Nice.

Rita attendait dans la paix l'heure de Dieu. Un jour sa chambre fut innondée de lumière où apparurent Jésus et Marie qui lui annoncèrent son départ vers le ciel. Trois jours après cette apparition, Rita, serrant sur son coeur le crucifix qu'elle avait tant aimé, rendit son âme à Dieu (22 mai 1457). Elle avait soixante-seize ans. Son visage émacié prit un air de beauté incomparable, l'horrible plaie se changea en un rubis éclatant, exhalant un suave parfum. Pour annoncer sa mort, les cloches du monastère s'ébranlèrent d'elles-mêmes, et la foule accourue défila devant sa dépouille glorieuse.

Vêtu de l'habit des religieuses de l'ordre de Saint-Augustin, le corps de Sainte Rita repose dans une châsse en verre en l'église de Cascia où il est encore intact. En 1628, lors des fêtes de la béatification, on vit les yeux s'ouvrir pendant quelques instants. D’autres fois, comme il est attesté par un document officiel du 16 mai 1682, conservé aux archives de Cascia, le saint corps se souleva jusqu’à toucher le plafond de la châsse. Souvent aussi, dit la bulle de canonisation, un parfum suave s'exhalait de la dépouille pour embaumer le monastère et les pélerins.


La châsse renfermant le corps incorrompu de sainte Rita.
Basilique Sainte-Rita. Cascia.

En 1900, le pape Léon XIII, après l'examen minutieux de nombreux miracles, plaça la bienheureuse Rita au nombre des saints et composa lui même un office spécial en son honneur.

PRIERES A SAINTE RITA

Le recours à Sainte Rita est une très puissante intercession auprès de notre Père des cieux, partuiculièrement lorsqu'une situation, à vue humaine, est perdue.

Il existe de nombreuses prières et neuvaines à sainte Rita. En cette matière, on privilégiera toujours le recours à des prières sanctionnées par l'Eglise, d'une manière ou d'une autre, jusqu'au règne de Pie XII inclusivement.

1.

" Sainte Rita, j'ai recours à vous, que tous proclament " la sainte des impossibles ".
Je vous implore, car j'ai confiance en vous et j'espère être rapidement exaucé, car vous êtes proche de notre Père du ciel.
Je ne vois pas de solution humaine, mais je me confie à vous que Dieu a choisie pour être " l'avocate des causes désespérées ".
Si mes péchés sont un obstacle à la réalisation de mes désirs, obtenez-moi de Dieu la miséricorde et le pardon.
Ne permettez pas que je reste plus longtemps dans l'angoisse daignez répondre à la confiance que je place en vous.
Sainte Rita, qui avez si intimement participé à la passion de Jésus, priez pour moi et venez à mon secours.

Ainsi soit-il."

+ Pater, Ave, Gloria.

2.

" Sainte Rita, vous êtes l'" avocate des causes désespérées ".
C'est en toute confiance que je me confie en vous, puisque je suis dans une situation désespérée ; Je n'ai aucun recours humain.
Je suis sûr que vous ne me refuserez pas de m'aider, puisque vous êtes si près du Bon Dieu, que vous avez toujours si bien servi.
Priez pour moi, intercédez pour moi auprès du Seigneur Dieu. Il connaît ma détresse. Obtenez la grâce que j'espère. Présentée par vous, ma demande sera exaucée.
J'essaierai de changer ce qui doit être changé dans ma vie, afin de mieux répondre aux appels du Seigneur Jésus.
Et je rendrai grâce au Dieu de toute tendresse.
Sainte Rita, priez pour moi et venez à mon secours.

Ainsi soit-il."

+ Pater, Ave, Gloria.

3.

" Sainte Rita, au secours !... Je n'en puis plus !... Accablé sous le poids de la douleur, j'ai élevé ma voix vers le Ciel, j'en ai imploré le secours, mais en vain ; le Ciel n'a pas répondu à mon appel, Il est resté muet, et j'ai l'impression d'avoir été abandonné à mon triste sort. C'est peut-être à cause de mes péchés qui me rendent indigne des faveurs divines.

Pourtant j'ai un grand besoin, un besoin absolu de la grâce que je sollicite.

Alors, chère Sainte Rita, c'est à Vous que j'ai recours… N'êtes-vous pas " La Sainte des cas impossibles, l'Avocate des causes désespérées, le Refuge de la dernière heure " ?

Ô, prenez à coeur ma cause, je Vous en conjure !... Ecartez par votre puissante intervention, les obstacles qui m'empêchent de mériter cette faveur : obtenez-moi de la Divine Miséricorde un sincère repentir et le pardon de mes péchés. Et puis, patronnez ma cause comme Vous savez le faire, en l'appuyant sur vos mérites.

Non, Vous ne permettrez pas que je sois la seule créature malheureuse à ne pas avoir été exaucée par Vous. Je ne veux pas, je ne peux pas le croire. Vous m'obtiendrez cette grâce qui me tient tant à cœur en ce moment et qui m'est si nécessaire. Je le crois, je veux le croire avec toute la force de ma foi, tout en me soumettant, cependant, à la Sainte Volonté Divine.

Et, dès à présent, avec tout l'élan de mon cœur reconnaissant, je Vous promets de vivre désormais une vie de vrai chrétien pour mériter toujours votre efficace protection, et de faire connaître à tous que Vous vous montrez et que vous êtes vraiment " La Sainte des cas impossibles, l'Avocate des causes désespérées, le Refuge de la dernière heure " !

Ainsi soit-il."


+ Pater, Ave, Gloria.

4.

" Glorieuse Sainte Rita qui êtes dans le ciel une protectrice puissante auprès de Dieu, j'ai recours à vous, avec confiance et abandon.
Intercédez auprès du Seigneur de toute bonté.
Aidez-moi.
D'avance, je vous en remercie.

Je mets en vous ma confiance : exaucez ma prière Dieu éternel, dont la miséricorde est infinie, je vous rends grâce pour les dons que vous m'avez accordés par les mérites de Sainte Rita.
Et vous ma protectrice, faites que je devienne de plus en plus digne de l'amour de Dieu et de votre protection.

Ainsi soit-il."

+ Pater, Ave, Gloria.

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